
À propos de moi.
Je m’appelle Thibaud (et oui c’est vraiment mon prénom), je suis originaire d’un tout petit village du nord-est de la France, Les Mesneux. J’ai grandi au milieu des vignes et des champs. J’ai toujours été très attaché à mon petit coin de pays, même s’il aura fallu que je le quitte pour m’en rendre compte.
Arrivée au Québec
J’ai quitté ma région natale pour étudier en direction artistique à Paris. J’y passe 3 années durant lesquelles je rencontre ma femme et nous construisons (à 3 avec notre chat) notre projet de vie québécois.
Ce n’est qu’une fois au Québec que mes yeux s’ouvrent sur l’immensité des forêts et la variété de la faune. J’y découvre mon amour pour la nature et une passion pour l’aventure.
Je travaille pendant de nombreuses années en tant que graphiste, pour finalement me rendre compte que j’ai ce besoin viscéral d’être dehors, au milieu de rien. Toutes mes vacances sont passées dans le bois, en longue randonnée, dans un refuge sous la neige, bref, toujours loin de la civilisation, mais proche de la nature. Un tout petit humain au milieu de cette nature immense. C’est en 2019, lors d’un séjour de longue randonnée aux abords du Fjord du Saguenay que mon cerveau s’emballe : je veux vivre dehors, je veux consacrer ma vie à cette nature. À cette étape, mon plan de carrière est loin d’être défini, mais cette petite idée ne me quittera jamais.
La Photographie, apprendre les rudiments de l’art
J’ai toujours rêvé de devenir photographe, mais dans ma petite tête, le sentiment d’imposteur a longtemps pris le dessus. Au fil de l’eau et des rencontres, je m’intéresse de plus en plus à cette forme d’art. Avec mon vieux Canon qui m’a suivi en avion, j’apprends de manière autodidacte les rudiments de la photo. Progressivement, mes aptitudes de photographe s'améliorent et je développe un goût prononcé pour la photo d’animaux sauvages.
Une de mes premières photos animalières réussies.
La rencontre
À la suite d’une rencontre avec un magnifique cerf de Virginie, ma passion pour la photographie animalière se confirme.
J’explore la forêt lorsque j’ai le privilège de croiser le chemin d’un troupeau d’une dizaine d’individus. Je m’installe tranquillement derrière un arbre, je m’allonge sur le ventre dans les feuilles mortes, j’observe et j’attends. Les déranger est ma principale inquiétude, je garde donc mes distances.
Après une longue période d’attente, le troupeau se rapproche, comme s’il avait oublié ma présence. Je sais qu’ils me voient et qu’ils me sentent, mais on dirait qu’ils ne sont pas inquiets. Certains mâles s’affrontent en se cognant les bois, d’autres ruminent, pendant que d’autres encore se reposent. À ce moment bien précis, j’ai l’impression de presque faire partie du troupeau : toute une sensation.
Quand soudain mon regard est attiré par un mouvement. Mon cœur s’emballe instantanément. À cet instant, je ne respire plus, je ne bouge plus et je n’ai plus rien dans la tête à part une joie immense. Quand j’ai croisé le regard de ce mâle, les larmes ont coulé et j’ai vécu toutes les émotions possibles et imaginables. Aujourd’hui encore, quand j’y repense, ça me remplit le cœur...
L’animal qui confirme ma passion. Je passe plusieurs heures en compagnie de ce Cerf de Virginie et de sa petite troupe.
La suite
Je décide d'investir dans mon tout premier vrai boîtier, un Nikon D500 et une lentille 150-600 de Sigma.
Depuis mon déménagement dans le Val-Saint-François, à Richmond, mon projet de me rapprocher de la nature s’est de plus en plus clarifié. J’ai fait le choix de changer d’emploi afin d’avoir plus de temps à consacrer à mon art. Tout cela dans le but de me sentir proche de cette nature que j’aime tant.
Je poursuis le rêve de vivre de ma passion. Je compte donc sur le soutien des amoureux de la nature pour m’aider à financer mon projet.
Je ne suis qu’au commencement d’une belle aventure. J'ai encore tellement à apprendre sur les animaux, la forêt, et ce qui compose notre environnement, mais je trouve ça super excitant. J’ai plein de beaux projets en tête, des choses que je rêve de réaliser et je suis fier du trajet parcouru depuis cette fameuse idée floue que j’ai eu au Saguenay.
THIBAUD MARQUE
« Le monde sauvage est à la fois fragile, puissant, complexe et simple. C’est un monde rempli de contrastes, nécessitant un équilibre parfait, et c’est là que réside sa beauté. Et moi, petit humain, je trouve mon refuge au milieu de ce grand monde. »
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